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Robert Mascarell

croit plus que jamais à l'existence, prouvable, de la lutte des classes, qu'à celle, improuvable, de dieu

Débat avec mon homonyme d'extrême-droite (2/5)

AVERTISSEMENT :

Le débat qui suit est, par bien des côtés, surréaliste. Il l'est parce que c'est un débat entre mon homonyme parfait, Robert Mascarell, et moi-même, Robert Mascarell. Mais nous ne faisons pas partie de la même famille, du point de vue de l'état-civil. Alors que, et c'est très troublant, son fils et la plus jeune de mes petites-filles sont des sosies parfaits.

J'ai découvert son existence, par hasard, sur Google, le 29 décembre 2012.

Le surréalisme est surtout dans le fait que mon homonyme parfait est à l'extrême droite de l'échiquier politique et libertarien sur le plan économique. Alors que je suis membre du Parti de gauche, donc antilibéral, et favorable au socialisme.

Mon homonyme signe ses contributions sous le pseudo de "Quimboiseur". Il écrit des horreurs.

Je vous préviens, les débats entre nous sont d'une violence extrême. Mais, néanmoins, je pense qu'ils sont instructifs.

Mardi 6 novembre 2012 Quimboiseur

La sélection sexuelle, l'autre explication de la crise économique

En ces temps de remise du rapport Gallois pour la compétitivité économique de la France, j'ai moi aussi mon explication macro-économique. Il y a aussi des forces telluriques liées aux contraintes démographiques qui conditionnent de beaucoup l'évolution économique du pays.

On a beau élir des gouvernants pour faire des choix et des grandes orientations économiques, il y a un autre mécanisme électif qui s'opère dans les rues, c'est l'élection sexuelle. L'avenir du pays, et notament sa dimension économique, se joue entre les cuisses des jeunes femmes. On a beau essayer d'élever le niveau du débat avec de beaux rapports contenant de belles analyses économiques bien fumeuses, la situation économique du pays se joue sur les choix vaginaux des jeunes femmes.

Et dans cette sélection sexuelle, ce ne sont pas les jeunes et brillants ingénieurs qui sont choisis par ces dames, mais tous les glandouilleurs professionnels qui trainent en banlieues. Pendant que les ingénieurs travaillent, ces jouisseurs oisifs ont tout le loisir de compter fleurette à ces belles écervelées. N'ayant que la drague et les sorties pour occupation principale, ils ont un avantage certain dans la sélection sexuelle par rapport à ceux qui travaillent, qui bossent 8 heures par jour et qui ont 3 heures de transport en commun.

Dans ces conditions la selection naturelle favorise les glandouilleurs au détriment des bosseurs. Du coup, la démographie française multiplie les comportements de glandouilleurs, qui sont les comportements gagnants. La selection naturelle ne revient jamais en arrière. Ne sont sélectionnés que ceux qui ont gagné, et avec eux ce sont leurs comportements qui sont favorisés et qui se multiplient.

Les comportements de glandouilleurs oisifs festifs joyeux ayant donné un avantage concurrentiel dans la compétitivité sexuelle, ce sont ces comportements qui vont donc se poursuivre et se propager. Ce qui n'est pas très favorable au développement économique. Et à contrario, les comportements de bosseur-épargnant ne recevant que le mérpis et l'opprobre sexuelle de ces dames, il y aura de moins en moins de travailleurs qui vont devenir une espèce en voie d'extinction. Il n'y aura plus personne pour bosser. Tout le monde voudra être avocat, chanteur, star de télé réalité, star du sport, start du porno ou star du rap. Cette disparition du petit prolétaire besogneux terne et sans charme mais bosseur va couter cher à l'économie française.

La crise économique s'explique aussi par ces contraintes démographiques et sociologiques, et ce changement de civilisation causé par l'évolution démographique. Nous partions d'une civilisation pacifique, honnête, vertueuse, civilisée et rationnelle. Et cette civilisation était croissance économie-compatible. En à peine 30 ans ils ont réussi à casser notre civilisation ! La nouvelle civilisation qui émerge, de mon point de vue, a l'air plus sournoise, plus suspicieuse, plus comploteuse, plus menteuse, plus calomnieuse, plus insouciante, moins sérieuse, moins besogneuse, moins vertueuse. Voila aussi une autre explication de la crise économique. Mais la croissance est elle un objectif absolue ? Peut être que les gens préfèrent vivre dans une économie en décroissance, moins travailler, moins consommer ? Après tout c'est simplement un choix de civilisation : le choix entre la torture au travail ou le bien être dans une vie modeste.

Ce choix de civilisation, les gens le choisissent sans s'en rendre compte, par une mécanique élective subtile, l'élection sexuelle de prétendants.

REPONSE DE ROBERT MASCARELL (moi)

J'ai eu maintes fois l'occasion de m'apercevoir que, dans leur égoïsme forcené, les libertariens professaient des idées absolument délirantes et effrayantes (voir le Chili de Pinochet), à commencer par leur pape, Friedrich Hayek, mais là, tu les surpasses tous.

A travers ton article sur la sexualité comme racine de la crise économique, j'ai l'impression, qu'en fait, tu exhales tout ton mépris pour les femmes et pour les habitants des banlieues (comprendre les immigrés). Je te sens mal aimé des femmes. Probablement es-tu frustré qu'elles ne s'intéressent pas à toi. Je les comprends. Et du coup, tu te réfugies dans la haine de tout ce que tu crois au-dessous de toi.

Par contre, les puissants ont droit à toute ta compréhension, que dis-je, à toute ton admiration. Peu importe que beaucoup de ceux-là le soient parce qu'ils ont spéculé, exploité d'autres hommes, triché, volé la collectivité. Ce qui compte, pour toi, c'est qu'ils soient puissants, riches.

Pour cela, tu n'as pas hésité à renier tes origines forcément modestes, comme les miennes. Pauvre Robert. Il y a 70-80 ans, les Espagnols, fuyant la misère et le fascisme et émigrant en France, étaient aussi pestiférés que le sont, aujourd'hui, ceux que tu désignes sous le terme de "banlieues". Je n’ose pas imaginer quel aurait pu être ton comportement entre 1939 et 1945.

Pire que libertarien, tu es un liberta..... Je te laisse compléter le mot, mais pour moi, il rime avec é. Quimboiseur, jeteur de sort, sorcier, guérisseur, tout ça se marie bien avec liberta....é.

Pour toi « L'avenir du pays, et notamment sa dimension économique, se joue entre les cuisses des jeunes femmes. » Je suis au moins sûr d’une chose, l’avenir ne se jouera pas avec ce que tu as entre tes deux oreilles. Je suis rassuré.

Commentaire n°1 posté par Robert Mascarell (moi)

QUIMBOISEUR

Ce texte a été écrit un jour de grande frustration et sur le coup du desespoir. A noter la grande dimension ironique et provocatrice du texte, il ne fallait pas le prendre au sérieux.... J'entends par là que c'est tellement gros, provocateur et exagéré que forcément ce n'est pas à prendre au sérieux.... Mais je vois que tu as du mal à déceler l'ironie, le second degré et la provocation !

Tant pis pour toi. Tu me donnes l'impression d'un mec qui cherche le délit d'intention, le sensationnel ou qui cherche à faire des procès pour un oui ou pour un non... Je ne sais pas lequel de nous deux est le plus à plaindre....

Commentaire n°2 posté par Quimboiseur

REPONSE DE ROBERT MASCARELL (moi)

Que tu aies écrit ce texte un jour de grande frustration et sur le coup du désespoir, je le crois. Et je suis même prêt à compatir. Mais que tu y aies mis une grande dimension ironique et provocatrice, alors là je n’en crois pas un mot. Ou alors tu manies encore plus mal la plume que ce que j’ai déjà pu constater en te lisant.

J’ai fait lire ton papier à un certain nombre de mes ami(e)s, pas tous de gauche. Aucun n’y a perçu la moindre ironie. Pas même celle du désespoir. Tous ont effectivement perçu une grande souffrance chez toi. La teneur de ton article laisse penser que ce sont les femmes qui te font souffrir. Mais peut-être me trompe-je. Un psy pourrait peut-être mieux analyser le fond de ta pensée que mes ami(e)s et moi-même.

Si tu me connaissais mieux, tu te rendrais très vite compte que je manie plutôt assez bien l’humour. Je sais parfaitement pratiquer le ping-pong oratoire, façon Coluche, un cran très au-dessous tout de même. Les 2ème, 3ème et 4ème degrés me sont familiers, et la provocation, si nécessaire, aussi.

Je note avec satisfaction, tout de même, que tu n’assumes plus ce torchon. Reste que j’ai découvert d’autres perles dans la masse considérable de tes articles publiés sur ton blog. Ils ne sont pas loin d’atteindre au même degré d’abjection et de bêtise. Je suis loin d’avoir tout lu.

Disons que tu as le désespoir chronique rivé en toi. Il en est du désespoir comme du vin. Certains l’ont gai, d’autres mauvais. Malheureusement, toi tu l’as mauvais.

Tes fréquentations libertariennes te font plus de mal que de bien. Tu vis au milieu de gens qui n’ont que la haine de ceux et celles qu’ils croient plus faibles qu’eux. Tout cela, alors que tu es d’une inculture économique abyssale.

Vois-tu, je suis féru d’économie. Je lis énormément d’études et de traités économiques. Je lis particulièrement les grands théoriciens de l’économie, aussi bien les libéraux que les marxistes. Que l’on soit pour ou que l’on soit contre, leur pensée est exprimée clairement. Toi, tes écrits à prétention économique sont d’une confusion extrême. Une poule n’y trouverait pas ses poussins. Tu te hasardes sur un terrain que tu ne connais absolument pas.

Ton problème, c’est que tu n’es qu’un salarié immigré d’origine, comme moi d’ailleurs, alors que tu voudrais jouer dans la cour des riches, mais de ceux qui ont une mauvaise mentalité. Tous ne sont pas comme ça, heureusement. Tu en as donc pris les mauvais tics. Pour ce faire, tu leur donnes des gages afin qu’ils t’acceptent parmi eux. Tu me fais penser à ces chrétiens qui se convertissent à l’Islam et qui, pour être bien accueillis dans leur nouveau milieu, sont encore plus fanatiques que ceux qui sont nés musulmans. Tu as la mentalité de l’esclave qui lèche, avec zèle, les babouches de son maître et qui, peut-être même, dénonce ses autres collègues esclaves.

Au bout du bout, tes amis peu recommandables te prennent pour un idiot utile. Pauvre Robert ! Je comprends que tu sois désespéré et surtout frustré. J’ai une pensée pour tes ancêtres, qui, probablement, sont les mêmes que les miens. Ils doivent se retourner dans leur tombe.

Comme j’ai foi en l’homme, mais pas en un quelconque dieu, je ne désespère pas que la raison te gagne. Espérons. Sinon tant pis. Je suis même prêt à t’aider à trouver ou retrouver ton équilibre, au nom de la solidarité familiale et de la solidarité ouvrière.

Pour moi, la vie est belle. Je ne suis ni désespéré, ni frustré. Je lutte de toutes mes forces pour que l’égalité et la justice sociales deviennent l’objectif premier de nos gouvernants. Ce n’est pas gagné. Qu’importe, je me battrai jusqu’à mon dernier souffle.

Pour l’heure, je mets, bénévolement, mes connaissances de spécialiste en droit du travail au service de tous les salariés qui fréquentent mes permanences juridiques, dans les locaux de mon syndicat préféré : la CGT. Je les conseille et je plaide pour eux devant les Conseils de prud’hommes, Cours d’appel, Tribunaux des affaires de sécurité sociale. Je suis ce que l’on peut appeler un avocat du pauvre, sans robe. Je pense être très efficace. Je fais condamner beaucoup des employeurs que j’ai en face de moi. Dans mon coin, je suis redouté. Cela remplit bien ma vie de retraité.

Robert Mascarell

croit plus à l’existence, prouvable, de la lutte des classes

qu’à celle, improuvable, de dieu.

Commentaire n°3 posté par Robert Mascarell

QUIMBOISEUR

Eh bien Robet je suis content pour toit que ta vie soit bien remplie et que tu sois heureux. Et laisse moi la seule liberté qui me reste de cracher ma haine, mon desespoir et ma frustration sur mon blog !

Commentaire n°4 posté par Quimboiseur

REPONSE DE ROBERT MASCARELL (moi)

Pour une fois, je suis entièrement d'accord avec toi. Quitte à être désespéré, haineux et frustré, il vaut mieux exprimer son état que de le garder par devers soi. Mais, évidemment, à ce moment-là, tu t'exposes à être contredit.

Vois-tu, je suis tellement pour la liberté d'expression, que, à la différence de mes camarades du Front de gauche, je suis pour que toutes les opinions s'expriment, même les plus ordurières. Si quelqu'un a envie de crier "Vive Hitler !" ou "Mort aux Juifs !", qu'il le crie. J'en serais indigné, horrifié, et je l'exprimerais, mais au moins je saurais à quoi m'en tenir avec cet individu, et je prendrais toutes les dispositions légales pour le surveiller.

Mais enfin, pourquoi retournes-tu ta haine, ton désespoir et ta frustration contre les plus faibles, les sans défense, et non contre ceux qui sont à l'origine de ton état ? Qui a le pouvoir dans le Monde, en Europe, en France, sont-ce les immigrés (dont tu es issu), les femmes, les syndicats de salariés ? Non, ce sont les capitalistes mondialisés.

Ce ne sont même pas les gouvernements élus démocratiquement. Ce sont ces capitalistes mondialisés qui font pression pour que toutes les activités humaines soient dérégulées et précarisées, qui pratiquent le dumping social, fiscal et environnemental. Et toi, tu as même trouvé le moyen de mettre en place, sur ton blog, une plate-forme pour favoriser l'exil fiscal des plus fortunés. C'est à pleurer.

Mais qu'il doit être dur de vivre dans un tel état de souffrance.

Commentaire n°5 posté par Robert Mascarell (moi)

QUIMBOISEUR

Robert, Evite de d'apitoyer sur mon sort. Je vai mieux que ce que tu pourrais penser. Mon blog n'est pas fait pour être lu. Si je voulais être lu je serai plus consensuelle, plus cireur de pompe, je carresserai les gens dans le sens du poil.

J'ai créer ce blog parce que j'étais censuré dans les forums. Or j'esimais que j'avais pris le temps d'écrire des choses et je ne supportais pas qu'on les éfface d'un click de souris. Donc à l'origine ce blog était fait pour conserver ce que j'avais écris sur d'autres forums. Ainsi meme censuré il restait une trace de ce que j'avais pensé sur Internet.

Donc ce blog me sert à structurer ma pensée et garder des traces de mon activité. Je m'attends a ce que des gens passe sur ce blog occasionnellement, mais certainement pas d'avoir des lecteurs réguliers. Or méfie toi cela fait au moins 4 jours que tu passes à lire mon blog. Tu gaches ta vie, tu perds ton temps à me lire, va faire autre chose, sort resprirer un bol d'air frais, ne viens pas lire toutes les frustrations qui me passe par la tête !

D'autant plus que ce blog est pour moi un défouloir. Si dans la journée un gars m'a fait chier, je ne vais pas lui casser la gueule, OK. Mais je ne vais pas non plus rester sans rien faire. Et lui régler son compte sur mon blog est un moyen de réagir, de régler ses compes, sans passer par la violence physique.

Voila maintenant tu sais tout !

Commentaire n°6 posté par Quimboiseur

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