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Robert Mascarell

croit plus que jamais à l'existence, prouvable, de la lutte des classes, qu'à celle, improuvable, de dieu

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LE SIONISME DANS TOUTE SON HORREUR -6

13- LE SYNDICAT ISRAÉLIEN DES SALARIÉS PRATIQUE L’APARTHEID

Dans les pays démocratiques, la seule condition pour adhérer à un syndicat de salariés est d’être salarié. Pas en Israël. Il faut être juif en plus. Mais, ce n’est pas un pays démocratique. Fait aggravant, cette conception discriminatoire et raciste du syndicalisme a été défendue par deux ex-Premiers ministres d’Israël, se disant de gauche, dont le plus emblématique : David Ben Gourion.

Imagine-t-on qu’en France, la CGT, la CFDT, FO,…… ne syndiquent que des catholiques ou que des Blancs ? C’est heureusement impossible. Tout le monde, même celles et ceux qui, en France, soutiennent Netanyahou, crieraient au racisme, à la discrimination, à l’apartheid. Bizarrement, les mêmes, à propos d’Israël, ne disent rien et insultent même d’antisémitisme celles et ceux qui critiquent Netanyahou et les sionistes.

Imagine-t-on que les syndicats français de salariés prêtent la main à l’employeur pour exploiter davantage les salariés non catholiques ou non blancs ?

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David Hacoen, en 1921, député des partis sionistes, le Mapaï, de 1949 à 1965, et travailliste, de 1968 à 1969 :

« Déjà à Londres après la Première Guerre mondiale […..], je devais me battre avec mes proches camarades sur la question du socialisme juif. Défendre le fait que je n’accepterais pas d’Arabes dans mon syndicat, la Histadrout. Défendre la propagande auprès des ménagères pour qu’elles n’achètent pas aux boutiques arabes, défendre le fait que nous tenions des gardes sur les vergers pour empêcher les travailleurs arabes d’y avoir du travail. [….] Verser du kérosène sur les tomates arabes, attaquer les ménagères juives sur les marchés et écraser les œufs arabes qu’elles avaient achetés….. »

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1929

Ben Gourion, David (1886-1973)

Lors d’un meeting de la Histadrout :

« Je m’oppose de toutes mes forces et avec tout mon pouvoir à ceux qui disent que nous ne devons pas vraiment chercher à atteindre 100% de travail juif dans notre colonie. Je pense justement que nous devons nous battre pour atteindre ces 100%. Nous avons trois priorités : renforcer notre milice, la Haganah, accélérer la colonisation sioniste et exiger en permanence un travail hébreu. »

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24 jan. 1971

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1928

Meir, Golda (1898-1978)

Première ministre israélienne, dans une interview à The Observer à propos de ce qu’était le syndicat juif Histadrout en 1928 :

« Alors (en 1928) j’ai été mise à l’exécutif de la Histadrout à une époque où ce grand syndicat n’était pas qu’un syndicat. C’était une grande agence de colonisation. »

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14- L’EXPULSION DES PALESTINIENS DE LEUR PAYS, PAR LES SIONISTES ÉTAIT PRÉMÉDITÉE BIEN AVANT 1948

Il est encore aujourd’hui des écervelé(e)s et/ou des malhonnêtes qui prétendent qu’en 1948, au moment de l’officialisation de la création de l’État juif d’Israël, de l’État arabe de Palestine et du statut spécial de Jérusalem, plus de 700 000 Palestiniens autochtones auraient quitté d’eux-mêmes leurs villages. Ce disant, ils nient l’exode forcé des Palestiniens, connu sous le nom de Nakba (la catastrophe). Qu’on peut aussi appeler un nettoyage ethnique.

Cette 14e fiche prouve que non, seulement la Nakba a bien existé, mais qu’elle fut organisée bien en amont de 1948, bien en amont même de la Seconde Guerre mondiale et de l’arrivée de Hitler au pouvoir, par les sionistes juifs européens.

En 2026, la volonté des sionistes israéliens est toujours la même. Faire partir par la violence les Palestiniens de tout le territoire d’Israël-Palestine, avec l’aide et les armes de Trump et de ses alliés européens, dont la France.

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1917 Motzkin, Leo (1867-1933)

Leader sioniste entre le 1er congrès de Bâle et les accords de Haavara avec les Nazis en 1933, adepte précoce du « transfert » des Palestiniens :

« Nous pensons que la colonisation de la Palestine doit aller dans deux directions : installer des juifs en Eretz Israël et réinstaller des Arabes d'Eretz Israël en dehors du pays. Le transfert de tant d'Arabes peut paraître, à première vue, économiquement inacceptable. Mais c'est faisable. Réinstaller un village palestinien sur d'autres terres n'est pas si coûteux. »

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15 oct. 1919

Churchill, Winston (1874-1965)

Envisage que les sionistes chargeront la Grande Bretagne d’opérer un nettoyage ethnique :

« Il y a les Juifs, à qui nous avons promis de les introduire en Palestine, et qui considèrent comme acquis le fait que la population locale sera expulsée hors du pays afin de les satisfaire. »

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7 août 1937

Ben Gourion, David (1886-1973)

Au cours d’un débat à l’Assemblée sioniste et au cours des débats de la Commission Peel :

« En maints endroits du pays, aucune nouvelle implantation ne pourra voir le jour sans le déplacement des fellahin [paysans] arabes. [...] Il importe que ce plan émane de la Commission [Peel] et non de nous. [...] Le transfert rendra possible la réalisation d'un programme global de colonisation. Par chance, le peuple arabe dispose encore de vastes terres vierges. »

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12 juin 1938

Ben Gourion, David (1886-1973)

Dans une réunion commune de l’Agence Juive et du Comité de l’action sioniste :

« Le transfert obligatoire [nous] apporterait une immense région [pour la colonisation]. Je suis en faveur d’un transfert obligatoire et je n’y vois rien d’immoral. »

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Mars 1948

Collectif Extraits du Plan D, « Plan Dalet » fixant les objectifs militaires sionistes avant la proclamation de l’État d’Israël :

« Le plan vise au contrôle de l’État juif et à la défense tant de ses frontières que des implantations situées à l’extérieur de ses frontières contre les forces ennemies régulières ou irrégulières opérant à partir de bases en dehors ou à l’intérieur de l’État […] Les opérations sont réparties selon les types suivants : destruction de villages (par le feu, le bombardement et le minage), en particulier les villages dont nous n’aurons pas acquis le contrôle ; prise de contrôle par l’encerclement et fouille de chaque village ; destruction de ses groupes armés et la population doit être expulsée de l’autre côté des frontières de l’État juif. »

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Avr. 1948

Weiz, Yossef (1890-1972), président du Fonds National Juif et l’un des créateurs du comité de transfert, supervisant l’expulsion du maximum d’Arabes de la Palestine. Il est aussi un des inspirateurs de la loi sur la propriété des absents qui permet l’expropriation légale des biens appartenant aux Palestiniens après la Nakba.

Dans son journal, en avril 1948 :

« J’ai résumé la liste des villages arabes qu’à mon avis il faut vider complètement pour compléter des régions juives. J’ai fait aussi un résumé des lieux où il y a des conflits fonciers et qui doivent être colonisés par des moyens militaires. »

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Benny Morris et Ilan Pappé, deux historiens israéliens, le premier sioniste, le second antisioniste, exhument une autre citation de Yossef Weiz, montrant son soutien au transfert des Arabes durant la guerre, en 1948 : « Il doit être clair qu'il n'y a pas d'espace dans le pays pour deux peuples [...] Il n'y a pas d'autre moyen que de transférer les Arabes d'ici vers les pays voisins, de les transférer tous »[7].

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6 avr. 1948

Ben Gourion, David (1886-1973)

S’adressant au Comité d’action sioniste, indique que la guerre et la dépopulation des Palestiniens ne s’arrêteront pas aux frontières du plan de partage :

« Nous ne pourrons pas gagner la guerre si, pendant la guerre, nous ne peuplons pas le pays de bas en haut, l'est et l'ouest de la Galilée, le Néguev et le secteur de Jérusalem.... Je crois que la guerre apportera également dans son sillage un grand changement dans la répartition de la population Arabe. »

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Le 12 mai 1948, trois jours avant la création officielle de l’État d’Israël, David Ben Gourion a déclaré : « Si nos forces sont suffisantes, pourquoi nous condamnerions-nous à un plus petit État ? ». Citation extraite du livre « Les origines du conflit israélo-arabe (1870-1950) » de Georges Bensoussan, historien français juif, sioniste, grand pourfendeur de Mélenchon et de LFI.

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28 mai 1948

Weiz, Yossef (1890-1972), dirigeant du KKL-JNF, lors d’une rencontre avec Moshe Shertok (Sharett) nouvellement nommé Ministre des Affaires étrangères, pour officialiser le « comité de transfert » destiné à rendre irréversible l’expulsion des Palestiniens :

« Lors de ma rencontre avec Sharett au Ministère des Affaires étrangères, je lui posai plusieurs questions : 1) le transfert : allons-nous faire quelque chose pour transformer l’exode des Arabes en fait accompli de façon qu’ils ne reviennent pas ? …. Il répondit en bénissant mon initiative. Lui aussi pense qu’il faut agir de façon à transformer l’exode des Arabes en fait accompli définitif. Il consultera Ben Gourion et Kaplan à ce sujet.» D’après Shertok, Weiz suggéra qu’un « comité de trois personnes » composé d’Ezra Danin, Elias Sasson (ex-dirigeant du Département des affaires arabes de l’Agence juive) et lui-même, soit nommé pour « élaborer un plan d’action visant à [réaliser] l’objectif du transfert.»

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12 juil. 1948

Rabin, Yitzhak (1922-1995), futur Premier ministre d’Israël, commentant dans son carnet de service du 12-13 juillet 1948 la façon dont Ben Gourion a donné l’ordre d’expulsion des Palestiniens de Lydda :

« Les combats battent leur plein et nous sommes confrontés à un problème gênant dont nous ne pouvons trouver la solution en nous basant sur l’expérience du passé : le sort de la population civile de Ramlah et de Lydda (Lod), 50 000 personnes environ. Ben Gourion non plus n’a pas de réponse. Au quartier général de l’opération, il garde le silence comme à son habitude dans de tels moments. Il est bien évident que nous ne pouvons laisser derrière nous la population armée et hostile de Lod, car cela mettrait en danger les voies de ravitaillement pour la brigade Yiftah dans son avancée vers l’est. Nous sortîmes dehors, Ben Gourion nous accompagnant. Allon répéta sa question: « Que faut-il faire de la population palestinienne? » Ben Gourion agita sa main dans un geste qui voulait dire « Chassez-les! »

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Nov. 1948

Begin, Menachem (1913-1992), futur Premier ministre israélien, dirigeant de l’organisation terroriste Irgoun. Déclaration aux USA à l’occasion de son passage aux USA fin novembre 1948 :

« Dans le mois précédant la fin du Mandat, l'Agence juive décida de faire sortir les Arabes des villes avant l'évacuation des troupes britanniques... L'Agence juive en vint à un accord avec nous (Irgoun) pour que nous exécutions ces arrangements, tandis qu'ils répudieraient tout ce que nous ferions et prétendraient que nous étions des éléments dissidents, comme ils le faisaient quand nous combattions les Britanniques. Alors nous avons frappé avec force et mis la terreur dans le coeur des Arabes. Ainsi nous avons accompli l'expulsion de la population arabe des régions assignés à l'État juif. »

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12 mai 1961

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1948

Childers, Erskine Barton (1929-1996)

Correspondant de la BBC après 1960 pour le Moyen-Orient, confirmant pour la première fois l’absence d’appel arabe à partir en 1948, sur la base des archives radio :

« En 1948, il n'y a pas eu un seul ordre, appel ou suggestion d'évacuer la Palestine par aucune des stations de radio arabes, à l'intérieur ou à l'extérieur de la Palestine. Par contre, il y a de nombreux enregistrements d'appels et de directives transmis en arabe aux civils palestiniens de demeurer en place ».

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Oct. 1961

Meir, Golda (1898-1978)

Discours à la Knesset :

« Quiconque parle pour le retour des réfugiés Arabes doit aussi dire comment il entend en prendre la responsabilité, s’il s’intéresse à l’État d’Israël. Il vaut mieux dire les choses clair et net: nous ne laisserons pas cela se produire. »

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Levy Eshkol, Premier ministre israélien de 1963 à 1967, a déclaré en 1967 :

« Si cela ne tenait qu’à nous, nous enverrions tous les Arabes au Brésil. »

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Sep. 1967

Dayan, Moshe (1915-1981)

Ministre de la Défense d’Israël, lors d’un meeting du Rafi (aile extrémiste de la coalition travailliste), en réponse à Shimon Peres, à propos des réfugiés dans les territoires occupés :

« Abordons-les [les réfugiés des territoires occupés] et disons-leur : nous n’avons pas de solution, vous continuerez à vivre comme des chiens, et ceux qui veulent partir le peuvent – et on verra ce que ça donne. » et ensuite dans la même réunion : « Il se peut que d’ici 5 ans nous ayons 200.000 gens [Palestiniens] en moins – c’est une question extrêmement importante. » À l’objection de Peres qu’Israël deviendrait « comme la Rhodésie », Dayan ajoute : « Ben Gourion a dit que ceux qui approchent le problème sioniste d’un point de vue moral ne sont pas sionistes. »

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16 mars 1983

Rabin, Yitzhak (1922-1995), futur Premier ministre israélien, expliquant sa méthode pour nettoyer ethniquement les territoires occupés sans que le monde pousse des cris :

« Israël créera au cours des 10 à 20 prochaines années des conditions qui causeront la migration volontaire et naturelle des réfugiés de la bande de Gaza et de Cisjordanie vers la Jordanie. Pour y parvenir nous devons avoir un accord avec le roi Hussein, et pas avec Yasser Arafat. »

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Rafael Eitan, chef d’état-major de l’armée d’Israël, ministre de l’environnement et de l’agriculture de 1996 à 1999, a déclaré en 1980 :

« Nous devons tout faire pour rendre les Palestiniens misérables si bien qu’ils partiront. Les Arabes sont tous les mêmes. Il faudrait tous les achever. »

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1984

Navon, Yitzhak (1921-2015), un des leaders du parti Mapaï, devenu Président d’Israël « modéré » (1978-1983), au cours de la campagne électorale de 1984 :

« Le point clé du programme travailliste sioniste, c’est d’avoir autant de terre que possible et aussi peu d’Arabes que possible ! »

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Nov. 1985

Yehoshua, Avraham (1936-), romancier israélien, posant aux Palestiniens l’équation acceptez votre statut de minorité ou partez. :

« Vous autres, les Arabes Israéliens, les Palestiniens de nationalité israélienne, vous êtes ici une minorité. Si vous voulez votre propre identité, votre propre culture, prenez vos affaires et allez habiter plus loin, dans l’État palestinien que vous y créerez. »

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1987

Zeevi, Rehavam (1926-2001), général israélien fondateur du parti Moledet, grand avocat du « transfert », tué par le FPLP palestinien en 2001 :

« Le sionisme est par essence le sionisme de transfert. Le transfert de la nation juive de la diaspora à Sion et le transfert des Arabes depuis les terres proches de la Palestine, qui sont venus ici bénéficier des fruits de la prospérité que les juifs ont apporté à cette terre. Et maintenant le temps est venu du 3eme transfert, la séparation des peuples, pour qu’ils cessent de s’entre-tuer. »

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En 1988, Benny Morris, historien israélien sioniste s'intéresse au problème de l'exode palestinien pendant la guerre de 1948. À la suite de ses recherches, il publie aux Presses universitaires de Cambridge l'ouvrage qui le rendra célèbre : The Birth of the Palestinian Refugee Problem, 1947-1948 (La naissance du problème des réfugiés palestiniens, 1947-1948).

Dans ce livre, Benny Morris soutient que 700 000 Palestiniens ont fui leurs maisons « principalement à cause des attaques militaires israéliennes, de la peur d'attaques imminentes et des expulsions ». Il affirme qu'il n'y avait pas de « politique d'expulsion centralisée » en tant que telle, pas de plan général de transfert, mais néanmoins il soutient que « des expulsions ont été ordonnées ad hoc par le haut commandement israélien selon les besoins ». Il rapporte que seulement dans certains cas, les Arabes palestiniens sont partis sous les instructions des autorités arabes locales.

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24 nov. 1989

Netanyahu, Benyamin (1949-)

Alors Ministre des Affaires Étrangères, déclare à l’Université Bar Ilan :

« Israël aurait dû profiter de la répression des manifestations en Chine, quand l’attention du monde était sur ce pays-là, pour expulser massivement des Arabes des territoires. »

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Avigdor Liberman, ministre entre 2001 et 2022, des infrastructures, des transports, des affaires étrangères et de la défense, entre 2001 et 2022, est cité dans l’Obs du 07/07/03 :

« Je propose de transporter les prisonniers palestiniens en autocars jusqu’à la mer Morte pour les noyer. »

Sans commentaire.

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