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Robert Mascarell

croit plus que jamais à l'existence, prouvable, de la lutte des classes, qu'à celle, improuvable, de dieu

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Too big to fail ! Non ! Too big to pay ! Oui !

Il me souvient qu’en 1988, un an seulement avant la chute du Mur de Berlin, Georges Marchais paradait dans les médias, y répétant en boucle sa formule, prononcée pour la première fois en 1979, « le bilan des pays communistes est globalement positif ». C’est-à-dire qu’au moment où tous les signes de l’effondrement du bloc soviétique étaient manifestes, lui se murait dans ses certitudes.

Nous en sommes-là, aujourd’hui, avec le système capitaliste, mais ses thuriféraires n’en veulent rien voir. Parmi ceux-là, notre émouvant Guy Sorman. Tant d’aveuglement confine à l’héroïsme, s’il est involontaire.

La crise que vit le capitalisme est irrésistible. Que les keynésiens, les ultralibéraux ou les sociaux-démocrates se penchent à son chevet, rien n’empêchera la décomposition du capitalisme à l’échelle mondiale.

Il lui arrive ce que Karl Marx, pourtant son plus remarquable analyste, ne pouvait prévoir : sa mondialisation accélérée par les moyens surpuissants de l’informatisation, le rend totalement incontrôlable.

L’effondrement du capitalisme est inéluctable, mais son agonie risque d’être longue, pour le malheur des peuples.

Les banques, les spéculateurs ont pris le contrôle du monde. Au point qu’en dépit de leurs innombrables turpitudes, rien ne peut être fait contre eux, du moins quand on est libéral et que, délibérément, on a abdiqué toute volonté politique de les combattre.

Pour traduire cet état d’esprit démissionnaire, les anglo-saxons ont forgé une formule lapidaire : too big to fail, trop gros pour tomber. Sous-entendu, les banques en faillite sont tellement grosses, que, si les Etats ne les secouraient pas, elles pourraient entraîner la chute du système capitaliste.

Il n’est pas venu à l’esprit de nos chers politiciens et économistes libéraux, stipendiés ou pas par les officines libérales, que cette formule pouvait être retournée comme un gant, et permettre de faire l’inverse de ce qu’ils font.

Que pensez-vous de ces formules : too big to pay, trop grand pour payer ? Ou bien encore : too many to pay, trop nombreux pour payer ? Ou mieux encore : too strong to pay, trop fort pour payer ?

Les peuples islandais (320 000 habitants, 103 000 km²) et argentin (41 millions d’habitants,

2 766 000 km²) ont parfaitement intégré ces formules. Après avoir subi le joug, pendant des années, des créanciers étrangers, des exigences toujours plus scandaleuses du FMI, ils ont décidé un beau jour de dire merde à tous ces malhonnêtes et de s’asseoir sur leurs dettes, fruits d’attaques spéculatives.

Aujourd’hui, ces pays sont en plein renouveau économique, après s’être pourtant mis en faillite.

Je ne sache pas qu’il y ait eu la moindre expédition militaire de la part de la Grande Bretagne, le principal créancier de l’Islande, contre ce minuscule peuple. Ni contre l’Argentine.

Moins radicalement, le peuple brésilien a décidé, lui aussi, de prendre le taureau par les cornes. Les investisseurs étrangers qui s’établissent au Brésil doivent y réinvestir 99 % des profits qu’ils réalisent dans ce pays, par exemple. Et ça marche !

Ces trois pays sont parfaitement démocratiques.

Je préconise que la France, au moins, s’inspire de l’exemple de ces pays. Il est clair que la fameuse dette de 1 700 milliards d’euros, dont on nous rebat les oreilles, est pour une bonne part illégitime. C’est-à-dire qu’elle est une dette uniquement destinée à engraisser les spéculateurs.

Au lieu de quoi, notre cher Guy Sorman et ses amis libéraux en sont toujours à mouliner sempiternellement leurs mantras.

Leur obsession c’est la dépense publique. Par paresse d’esprit, à moins que ce ne soit par volonté délibérée de dépouiller le peuple des bienfaits de l’Etat, ils ne veulent pas aborder le thème des recettes publiques. Ils ont une vision hémiplégique de l’économie.

Les dirigeants politiques successifs de l’Etat (l’Etat est à la fois une entité administrative impersonnelle reposant sur les fonctionnaires, et une entité politique entièrement dépendante des orientations des élus politiques placés à sa tête – si bien que depuis une bonne vingtaine d’années les chefs de l’Etat français ont pour objectif de le démanteler, pour pouvoir justifier ensuite les privatisations) ont volontairement appauvri l’Etat à coup d’exonérations fiscales, subventions, niches fiscales toujours accordées aux segments les plus fortunés de notre pays. Ils l’ont aussi appauvri en privatisant, entre autres, les banques et en bradant les autoroutes au secteur privé. Les énormes profits réalisés par tous ces secteurs nouvellement privatisés échappent à l’Etat. Or, l’Etat c’est nous, le peuple !

Donc, avant de songer à réduire les dépenses publiques, il est incontournable de rétablir la justice fiscale, d’autant plus que, contrairement à ce que les propagandistes de l’acabit de Guy Sorman affirment, notre pays n’a jamais été aussi riche. En soixante ans, la production de richesses a été multipliée par cinq par tête d’habitant ou par sept en valeur absolue.

Seuls, le creusement des inégalités dans la répartition des richesses et l’appauvrissement volontaire de l’Etat donnent l’impression que les caisses sont vides.

Par exemple, la fiscalité frappant les revenus du travail est de 42 %, celle frappant les revenus du capital est de 18 %. L’alignement sur les revenus du travail apporterait une centaine de milliards à l’Etat. Enfin, pourquoi les subventions accordées aux entreprises le sont sans contrôle ni contrepartie ? Alors que des entrepreneurs indélicats, parfois étrangers, après avoir empoché l’argent, s’empressent, trois ou quatre ans après, de délocaliser leur entreprise, sans être contraints de rembourser.

Ce qui creuse les déficits, ce ne sont pas la multiplication des promesses électorales et la création d’emplois publics, comme le dit Guy Sorman, mais ce sont toutes ces injustices sociales et fiscales, sans compter les fraudes et l’évasion fiscales, de très loin supérieures aux fraudes sociales.

A toutes fins utiles, comme je n’ai pas qu’une vision hémiplégique de l’économie, je me permets de dire qu’un emploi public ce n’est pas qu’un coût, mais ça rapporte par le travail fait et par la consommation de l’employé et de sa famille, et des impôts qu’il paye. C’est dans tous les cas beaucoup moins cher que de devoir payer des indemnités de chômage à ce même employé, si son emploi public n’avait pas été créé.

Il se trouve qu’avant mes trente années de journalisme, j’ai été pendant dix ans comptable dans le secteur privé et j’ai appris à avoir une vision globale et en miroir de l’ensemble des postes de recettes et de dépenses.

Manifestement, les libéraux n’ont pas cette vision interactive. Oh, ça ne fait pas de moi un économiste, mais au moins un gestionnaire.

L’hémiplégie économique de Guy Sorman, et des libéraux, se double d’une contradiction terrible. Lui le libéral intransigeant, voilà qu’il se dit favorable à une « interdiction constitutionnelle qui devrait être générale dans l’Union européenne » en matière de maîtrise de la dépense publique. J’ai encore dans les oreilles ses vigoureuses protestations contre la manière autoritaire, selon lui, avec laquelle les 35 heures ont été imposées dans toutes les entreprises françaises par le gouvernement de la gauche plurielle. Tout cela au nom des particularités de chaque entreprise. Au passage, laissez-moi dire que les libéraux ont fustigé cette loi en en travestissant volontairement le contenu.

Il se trouve que dans mon activité de syndicaliste-juriste, j’analyse les deux lois Aubry quasi quotidiennement. Je mets les libéraux au défi d’y trouver le moindre accent autoritaire. Cela dit, je trouve ces deux lois critiquables, mais pour de toutes autres raisons que les leurs.

Entre autres, je n’oublie pas que les employeurs n’ont pas eu à souffrir de la mise en œuvre des 35 heures, puisqu’ils bénéficient toujours d’exonérations sociales spécifiques, qu’ils en ont aussi profité pour développer la flexibilité et même bloquer la progression des salaires dans bien des entreprises pendant deux ou trois ans. Si ces mesures de compensations ont pu, à la limite, être admissibles pendant les trois, quatre premières années, leur maintien, aujourd’hui, est parfaitement scandaleux. En revanche, je suis toujours pour le maintien des 35 heures.

Mais j’en reviens à l’Europe. Comme si les Etats européens n’avaient pas de particularités. Notez que cela ne fera que la seconde fois que leur libéralisme s’arrête là où commence l’intérêt suprême des capitalistes. La création d’un euro identique dans tous les pays de la zone euro, sans tenir compte de leur état de développement économique respectif, a rencontré leur adhésion. Aujourd’hui, cette manière militaire d’imposer un euro à parité unique à toute la zone euro produit des dégâts considérables, le mettant en péril.

Au point que même Nicolas Sarkozy en vient, maintenant, à faire pression, sans succès, sur Angela Merkel, pour que la BCE prête directement aux Etats membres de la zone euro, au même taux que celui qu’elle consent aux banques privées. Ce que le traité de Lisbonne interdit formellement.

Aujourd’hui, traité de Lisbonne oblige, les banques privées prêtent l’argent aux Etats en souffrance à des taux prohibitifs.

Je prends l’évolution de Nicolas Sarkozy pour un hommage à la lucidité de Jean-Luc Mélenchon qui, depuis 2008, fait de cette possibilité d’action de la BCE un moyen d’enrayer la spéculation.

Jean-Luc Mélenchon tient un autre raisonnement particulièrement pertinent. Il dit que l’énormité de la dette publique est fabriquée de toute pièce par les gouvernements libéraux de droite comme de gauche, à travers l’Europe.

En France, la dette publique s’élève à 1700 milliards d’euros. Les libéraux rapportent cette dette à une seule année de production de richesses, environ 2000 milliards. Or, cette dette va être remboursée sur 7 ans et 31 jours. Mélenchon considère donc, à juste titre, que pour apprécier le poids de notre dette, il faut la diviser par un peu plus de 7 (7,08). Dans ces conditions, le poids de notre dette n’est plus de 85 % du PIB d’une année, mais de 12 %.

Jean-Luc Mélenchon poursuit son raisonnement par un exemple judicieux. Il compare l’approche qu’ont les libéraux de la dette publique de celle que les gens censés ont de la dette des ménages. Quand un couple de Français moyens achète une maison, il s’endette lourdement pour quinze à trente ans. Si l’on rapportait la dette totale que ce couple va rembourser en 15, 20 ou 30 ans, à une seule année de revenus de ce couple, son taux d’endettement serait astronomique.

Heureusement, les prêteurs divisent cette dette par 15, 20 ou 30 pour mesurer le taux d’endettement annuel de notre famille. S’il n’en était pas ainsi, l’économie serait complètement bloquée. Le raisonnement vaut pour l’endettement des entreprises. Il doit valoir aussi pour l’endettement de l’Etat.

Rappelons que pour les particuliers, le taux d’endettement considéré comme viable est de l’ordre de 33 % des revenus.

Un taux d’endettement de 12 % pour l’Etat français c’est strictement rien. Toutes les entreprises et tous les couples signeraient pour n’être pas plus endettés.

La réalité, c’est que les libéraux, à commencer par vous Guy Sorman, dramatisent le poids de la dette publique pour pouvoir justifier le détricotage de tous les droits sociaux conquis par les peuples. Les libéraux, dont Guy Sorman, font sciemment de la propagande mensongère.

Nous ne les laisserons pas faire.

Je conclus sur l’hostilité ardente des libéraux au protectionnisme, qui signifierait immédiatement, disent-ils, la misère pour les plus pauvres, par le surenchérissement de leurs achats qu’il engendrerait.

Les partisans du socialisme démocratique, dont je suis, par définition antilibéraux et internationalistes, ne sont pas pour le protectionnisme, mais pour des échanges internationaux fondés sur la réciprocité des règles d’importations et d’exportations, prenant en compte les règles sociales, fiscales et environnementales.

Il n’en reste pas moins que ce débat fait encore la démonstration de la vision hémiplégique qu’ont les libéraux de l’économie. Pendant qu’ils essaient de faire croire au peuple que la misère s’abattrait sur eux, ils oublient de dire, volontairement, que le respect des règles de réciprocité aurait pour avantage considérable de redonner du travail à des dizaines de milliers, voire à des centaines de milliers de travailleurs français, aujourd’hui au chômage et dans la misère à cause des délocalisations compétitives.

02/12/2011, 17:54PAR GEORGES DE FURFANDE

Le raisonnement de Mélenchon traduit une méconnaissance affligeante des réalités élémentaires de la dette. Son raisonnement oublie en effet la question des intérêts , alors que le service de ces intérêts absorbe totalement les capacités de remboursement de la dette.

La situation de la France à ce point de vue est tout aussi dramatique que les ménages qui ont souscrit des emprunts revolving, et qui n'arrivent jamais à rembourser leur dette, passant leur temps à payer des intérêts.

Quant au méthod de "calcul" de la dette évoquée, c'est avec de telles méthodes de "calcul" que les banques ont poussé les familles et les entreprises à se surendetter et à se ruiner.

Alors il est quelque peu incohérent avec les attaques, par ailleurs justifiées, de Melanchon contre les banques d'utiliser ces méthodes fallacieuses. 02/12/2011, 23:17PAR ROBERT MASCARELL

Cher Georges, je ne sais qui est le plus affligeant de Mélenchon ou de vous,

mais je vous prends au mot, c'est-à-dire que je vais tenir compte des intérêts.

J'ai pris l'exemple de mon propre couple.

En 1997, nous avons contracté un crédit immobilier de 39 636,74 €,

remboursable en 15 ans, au taux fixe de 6 %. J'ai pris notre échéancier. A la

fin du crédit (en juillet 2012), nous aurons remboursé la somme de 62 557,42 €

(intérêts compris).

Les revenus de mon couple sont de l'ordre de 4 000 € par mois, 48 000 € par

an. Si nous rapportons les 62 557,42 € à nos revenus d'une année, notre taux

d'endettement est de 130,33 %. C'est aberrant. A ce taux-là, aucune banque ne

nous aurait prêté. En revanche, si je divise 62 557,42 par 15 et que je rapporte le

résultat à 48 000 €, notre taux d'endettement tombe à 8,69 % de nos revenus.

Là, toutes les banques étaient prêtes à nous prêter.

Je ne vois donc pas ce qui vous permet de considérer affligeant le

raisonnement de Jean-Luc Mélenchon.

Donc, admettons que les intérêts ne soient pas compris dans les 1 700

milliards d'€ de la dette totale de la France, que l'on considère que le taux

des prêts soit de l'ordre de 3 %, remboursables en 7 ans et 31 jours, et que les richesses produites par la France, en une année, soit de 2 000 milliards d'euros.

J'ai pris pour base de calcul un prêt à échéances fixes, remboursable selon une périodicité mensuelle, à partir d'un taux d'intérêt proportionnel. A ce moment-là, le taux d'endettement de la France calculé sur la base de sa dette totale, rapporté à une seule année de PIB, méthode politique mais aberrante, est de 94,46 %. Divisé par 7,08, le taux d'endettement n'est plus que de 13,34 %, selon la méthode employée dans les entreprises et dans les familles.

Toute la suite de votre contribution n'a absolument rien à voir avec la méthode de calcul du taux d'endettement de la France. 02/12/2011, 23:43PAR LILIANE BAIE

Merci pour ce billet très clair, qui explique bien l'enfumage de la part des libéraux.

La question de la présentation de la dette sans tenir compte de la durée du remboursement, et donc sans la diviser par le nombre d'années de remboursement, est assez démonstrative des méthodes mises en œuvre pour faire accepter au peuple de boire la cigüe.

Espérons que celui-ci va se réveiller avant d'avaler le poison mortel.

03/12/2011, 01:51PAR ESPOIR

Excellent exposé simple et didactique, le seul problème qui me rend moins optimiste sur une réactivité populaire espérée, c'est que le petit peuple qui fait les frais de ce dépeçage ultra-libéral, ne lit pas Médiapart, est trop occupé de sa propre survie quotidienne, n'ira sans doute pas voter ,même pour La Marine, encore moins pour la Méluche dont on ne lui parle aux JT que pour dénoncer ses excés langagiers. Depuis trente annèes de dérive du capitalisme vers le pouvoir des marchés, le peuple s'est vu retirer sa place au sein de la démocratie, bercé par l'illusion de la réussite individuelle et maintenant sous perfusion de misérables aides sociales. Les urnes , le peuple ne se sent plus concerné et s'en auto-exclut de facto, pour susciter une révolte collective , il faudrait que tous les minimums survies soient supprimés, qu'aucun assistannat de type associatif ne soit en capacité de prendre le relais, qui souhaiterait cette abomination sociale ? Personne et encore moins nos dirigeants ( gauche et droite confondues) qui préfèrent èponger la casse à coups de RMI , RSA, achetant ainsi l'apparente paix sociale et le silence résigné de leurs assistés.

03/12/2011, 10:20PAR JGAL

Bonjour,

Je partage votre analyse, bien argumentée. Mais pourquoi commencer par une attaque frontale contre Georges Marchais, mort depuis 15 ans, à partir d'une citation manifestement erronée (je ne peux pas imaginer que cela vous échappe encore en deuxième lecture). Le parti que Marchais dirigeait alors tenait peu ou prou le discours qui est le vôtre aujourd'hui. Vous lui reprochez de ne pas avoir compris que "tous les signes de l’effondrement du bloc soviétique étaient manifestes". Avez-vous oublié, à quel point cet effondrement, dans sa brutalité, à surpris les gouvernements occidentaux, dont celui des Etats-Unis (cf Mémoire du patron de la CIA, Robert Gates) malgré les efforts constants qu'il déployait dans ce but?

03/12/2011, 10:23PAR ANNIE LASORNE

Ah ! ben Monsieur Mascarel... Vous revoilà ? Bien contente de votre retour, on a besoin de bras...

...La Méluche dont on ne lui parle aux JT que pour dénoncer ses excés langagiers... Tiens Espoir, fait tourner !

http://www.youtube.com/watch?v=4GwpsvLVd_8

Regardez les visages dans le public, comme ils nous ressemblent, comme ils sont beaux !

03/12/2011, 10:26PAR ANNIE LASORNE

Pour l'opération de re-cervelage salutaire, faites tourner celle-là aussi !

Regardez cette vidéo, d'un citoyen lambda, comme vous et moi,

Montpellierain, d'origine greque. Et faites circuler, c'est ni plus ni

moins, le programme qui nous attend si nous ne nous bougeons pas !

http://www.dailymotion.com/video/xmpawn_temoignage-dimitri-a...

video trouvée dans ce billet : http://blogs.mediapart.fr/blog/claude-leclerc/021211/le-coqu...

03/12/2011, 19:33PAR JONAS2

Un régal de lire ce texte. Et ne pas oublier d'aller à l'endroit indiqué par Annie. Le clic vaut le détour. Je le remets pour la fun

http://www.youtube.com/watch?v=4GwpsvLVd_8

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