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Publié par Robert Mascarell

Au moins les choses sont claires, pour les tristes dirigeants européens, des plus durs aux plus mous, le peuple est un intrus.

En démocrate, Tsipras, lui, n'en fait pas fi. D'autant plus que la troïka, depuis le premier jour, a fait le choix d'écraser Tsipras et de s'asseoir sur le vote du peuple grec. Cette Europe monstrueuse-là sortira grande vaincue de son jusqu'au-boutisme. Défaut grec il y aura. Et ensuite, malheur, rapidement, à l'Espagne et à l'Italie, exposés à la dette grecque. Il ne peut en être autrement.

Sans compter que la Grèce a encore deux cartes dans son jeu : celle du retournement d'alliance et donc du rapprochement avec la Russie et les BRICS, et celle de saisir les tribunaux internationaux pour faire reconnaître le caractère illégal, illégitime, odieux et insoutenable de la dette grecque.

Et la boucle sera bouclée : les Européens ne récupéreront pas un centime de la dette. Voilà ce qu'il en coûtera aux peuples européens d'avoir laissé leurs dirigeants jouer aux apprentis sorciers.

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