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Publié par Robert Mascarell

Abonné à Mediapart, l’article intitulé « Notes de frais falsifiées : Londres bien plus ferme que Paris avec ses députés » a particulièrement attiré mon attention.

Il y est question de la condamnation à de la prison ferme du député travailliste Denis MacShane, ex-ministre des Affaires européennes, de 2002 à 2005, de Tony Blair.

Dans cet article, il est aussi question des comportements similaires à ceux de MacShane, mais impunis, commis par Bruno Lemaire, ex-ministre de Nicolas Sarkozy, Jean-Marc Pastor, sénateur PS, questeur du Sénat, et Pascal Terrasse, député socialiste, président honoraire du Conseil général de l’Ardèche.

Vous pouvez lire cet article en cliquant sur le lien suivant : http://www.mediapart.fr/journal/france/271213/notes-de-frais-falsifiees-londres-bien-plus-ferme-que-paris-avec-ses-deputes?page_article=2

Lecture de cet article finie, j’ai aussitôt envoyé le message suivant aux sieurs Lemaire, Pastor et Terrasse : « Je suis intéressé de savoir si vous proposerez que la France adopte des règles aussi contraignantes vis-à-vis de ses élus, à l'instar de ce qu'il se passe en Grande-Bretagne.

Dans l'attente de connaître votre réponse, veuillez agréer mes sentiments vertueusement républicains. »

Autant vous dire que je ne me fais aucune illusion quant à leur réponse. Si oui, je vous tiens informés.

Pour conclure, je veux vous dire quelques mots sur le sieur Denis MacShane.

Il s’agit d'un député travailliste anglais, qui, de 2002 à 2005, a été ministre des Affaires européennes de Tony Blair.

Ceux qui suivent la politique, plus particulièrement européenne, connaissent bien cet individu. Parlant correctement le français avec un bel accent anglais, il était très souvent invité sur les chaînes de radio et de télévision françaises.

Sa spécialité ? Il donnait des leçons de vertus budgétaires, évidemment ultralibérales, aux Français, coupables à ses yeux de vivre au-dessus de leurs moyens, d'être trop attachés à leurs acquis sociaux et à leurs services publics.

C'est aussi un allié inconditionnel de nos actuels dirigeants politiques. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, ou Thierry Repentin, ministre des Affaires européennes, pourront toujours lui apporter des oranges en prison. Ils doivent bien cela à un ami.

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